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samedi 2 juin 2012

Cinq moyens sûrs de réduire la fatigue oculaire

Si vous passer des heures par jour devant un écran d'ordinateur , et ont connu quelque chose le long desCinq moyens sûrs de réduire la fatigue oculaire lignes ex : yeux brûlant, le cou douloureux, vision floue, ou tête bourdonnante, vous avez peut-être un problème commun connu sous le nom de fatigue oculaire. En termes médicaux il est appelé Syndrome de la vision artificielle, et elle provient d'une combinaison de votre moniteur rétro-éclairage, l'éblouissement, regarder un écran pendant de longues périodes de temps. Solutions rapides comme l'ibuprofène et eye exercices sera habituellement soulager une fatigue oculaire, mais dans ma quête de résoudre ce problème, je suis allé pour une approche préventive. Après consultation fidèle sources comme la Clinique Mayo, J'ai constaté que les cinq conseils ci-après ont été la plus efficace pour empêcher mon Syndrome de la vision artificielle.

1. Régler la position de moniteur

Pour un confort optimal, votre moniteur doit être 20-30 centimètres de vos yeux. En outre, la partie supérieure de votre moniteur doit être au niveau de l'œil.

2. Ajuster l'éclairage

Éteignez la sévérité des lampes fluorescentes et placez votre ordinateur de sorte que toute lumière naturelle provenant de chaque côté de votre moniteur. Lumière devrait ne jamais être dirigée vers l'arrière ou à l'avant de l'écran. Au lieu de cela, utiliser ou lampes de bureau et les placer de chaque côté de votre moniteur afin qu'ils fournissent une lumière tamisée.

3. Utiliser le 20-20-20 règle

Toutes les 20 minutes, trouver un objet d'environ 20 mètres, et contempler, pendant 20 secondes. Cette astuce de labnol.org est destiné à exercer vos yeux .

4.Essayez Gunnars lunettes

Lumière artificielle combinée avec lumière naturelle et votre moniteur rétro-éclairage met inévitable stress sur vos yeux. Une solution à envisager est Gunnar lunettes. Ces verres spécialisés, destinés essentiellement aux joueurs, sont teinté jaune pour compenser la lumière bleue votre moniteur produit. Ils offrent également un léger grossissement, ce qui le rend plus facile à lire (même pour ceux qui ne sont pas normalement porter lunettes de lecture.) Ils vous vous en coûtera environ $80, mais d'après mon expérience, ils font une grande différence. Les verres sont disponibles dans plusieurs styles et prescription personnalisée modèles.

5. Utilisez une configuration qui est facile pour les yeux

Lorsque votre matériel de travail et d'outils sont chanfreinées dans différents domaines de votre bureau, vous forcez vos yeux constamment réajuster pour leurs différentes distances. Résoudre ce problème en mettant votre clavier directement à l'avant de votre moniteur et votre matériel de lecture adjacent à l'aide d'un porte-documents.

mercredi 23 mai 2012

Les conseils indispensables avant de commencer un régime

Les conseils indispensables avant de commencer un régime




Malgré toutes les informations qu'ils croient connaitre dans le domaine des régimes, des millions de Français éprouvent des difficultés à perdre du poids quand ils présentent une surcharge pondérale.

La majorité des Français n'a pas encore intégré que pour effectuer un régime efficace, il faut avant tout manger sainement en adoptant de bonnes habitudes alimentaires qu'il faudra ensuite garder tout au long de sa vie.

Pour bien s'alimenter, les repas doivent être variéset les proportions des aliments équilibrées.

Plus de 70% des personnes débutant un régime réussissent à perdre du poids pendant quelques mois, voire un plus longtemps. Mais plus de 90% reprennent les kilos perdus au bout de quelques mois ou années, parfois même plus précocement, et pour certains quelques kilos supplémentaires.


Varier les aliments, faire de véritables repas, sans en sauter, et pratiquer une activité physique régulière vont permettre de vous donner de véritables atouts pour perdre du poids et surtout de ne pas reprendre les kilos perdus.

Ne pas croire aux régimes miracles, ils n'existent pas

Ne pas croire aux miracles et ne pas se laisser convaincre par des arguments marketing redoutables et efficaces, comme par exemple « maigrir en 8 jours sans faire d'efforts » ou encore « perdre 10 kilos en un mois sans jamais les reprendre ».

Il n'existe aucun régime miracle et multiplier de mauvais régimes peut conduire à prendre davantage de poids et à devenir obèse.

Apprentissage des bonnes habitudes alimentaires : un régime sérieux se définit désormais comme un changement définitif de comportement alimentaire.

  • Bien s'alimenter reste la condition indispensable pour débuter un bon régime: il faut donc acquérir un bon équilibre alimentaire et respecter les bases fondamentales de la nutrition.
  • Bien s'alimenter , c'est pouvoir consommer la plupart des aliments.
  • Ne pas reprendre les kilos perdus nécessite de modifier définitivement ses habitudes alimentaires :

Les personnes hypertendues, les diabétiques, les allergiques et les asthmatiques par exemple, atteints de maladie chronique prennent souvent des traitements pendant des années voire pour certains d'entre eux tout au long de la vie. De la même manière, débuter un régime passe avant tout par acquérir de nouvelles bases diététiques qu'il faudra maintenir tout au long de sa vie afin d'éviter de reprendre ses kilos pour les reperdre ensuite et rentrer dans le cercle infernal des régimes yoyos.

Le changement des mauvaises habitudes alimentaires doit être définitif.

Apprendre la patience, accepter une perte de poids moins spectaculaire et ne pas envisager de perdre plus de 1 kilo par semaine

La perte de poids ne doit pas dépasser 1 kg par semaine, soit 4 à 5 kilos par mois. En perdre davantage risque de provoquer une reprise du poids plus rapide, même parfois plus importante qu'avant de commencer le régime.
Une perte de poids de 500 g à 1 kilo par semaine demeure un objectif raisonnable conseillé par la très grande majorité des médecins.

Ne jamais perdre de vue que la perte de poids est un premier objectif mais surtout que le plus important dans un régime est de pouvoir se stabiliser afin de ne pas reprendre ses kilos.


Ne pas diaboliser ou idéaliser un aliment

Les aliments magiques qui font maigrir n'existent pas.
Trop d' aliments strictement interdits représentent un danger qui entraîne l'envie, la culpabilité et la frustration. Une personne peut finir par craquer et se jeter sur l' aliment qu'elle ne consommait plus et qu'elle risque de dévorer dans des proportions encore plus importantes qu'avant de débuter son régime.
Un régime basé sur de la soupe au choux 3 fois par jour est par exemple totalement aberrant.
D'autre part, ne pas consommer certains aliments peut parfois provoquer des carences alimentaires.

Prendre l'avis de son médecin

Informer son médecin de sa volonté de perdre du poids et du régime choisi.
En effet, celui ci vous évitera de faire certaines erreurs et vous aidera à effectuer ce régime.
Il pourra également envisager la nécessité éventuelle de prendre l'avis d'un médecin nutritionniste.

Mettre en place un cadre alimentaire et adopter une alimentation variée

Un régime sérieux doit permettre d'avoir une alimentation la plus variée possible ou tous les groupes d'aliments sont représentés.

Pouvoir manger à sa faim

La pratique d'un régime ne doit pas laisser sur sa faim au cours de la journée ou à la fin d'un repas.
Etre bien rassasié signifie que les besoins caloriques du repas ont été bien couverts.

Prendre du temps et manger lentement

Prendre le temps de s'alimenter tranquillement et sans stress.
  • Manger plus lentement permet de redécouvrir ou de découvrir les aliments avec plus de plaisir et d'avaler ainsi beaucoup moins de quantité, tout en ayant rassasié l'organisme.
  • Le temps de la mastication joue un rôle important au cours de la digestion

L'impression de satiété parvient au cerveau au bout de 15 à 20 minutes environ.
Manger trop vite ne laisse pas le temps nécessaire à l'estomac de se rassasier et conduit à manger davantage avant qu'il ne le soit.
  • Les papilles transmettent des messages au cerveau qui en envoie ensuite vers l'estomac et le l'intestin.

Lorsqu'on mange trop rapidement, en mastiquant trop rapidement , les signaux sont mal transmits au cerveau. Ainsi celui ci les répercute mal au système digestif, altérant ainsi le bon déroulement de la digestion.
  • Essayant de manger les aliments un par un permet de les savourer tranquillement.
  • Le plaisir est plus intense lorsqu'on mange lentement.
  • Prendre 10 minutes de plus à chaque repas .


Manger en ne faisant que cela

  • Il est fondamental de pouvoir manger sans faire autre chose, afin de se concentrer sur son repas et permettre une meilleure digestion empêchant ainsi de vouloir manger davantage.
  • Ne pas manger en regardant la télévision par exemple.


Redécouvrir le plaisir de manger des aliments que vous n'avez plus l'habitude de manger et qui vous aideront pour le régime.

De nombreuses personnes sont étonnées de découvrir ou redécouvrir par exemple le gout des haricots verts, du fenouil, des brocolis, courgettes ou des épinards.

Aprendre à manger moins sucré



Accepter les rechutes

Il est indispensable d'accepter sans trop culpabiliser les rechutes qui peuvent survenir après un régime, comme par exemple la prise de quelques kilosen apprenant comment les reperdre et récupérer son poids.

Redécouvrir les légumes et les fruits et respecter le programme PNS (programme nutrition santé)

Augmenter les portions de fruits et légumes, au moins 5 par jour, à chaque repas, en cas de petits creux, frais surgelés ou en conserve.



Prendre un véritable petit déjeuner

  • Un vrai petit déjeuner doit apporter au moins 20% de la ration calorique de la journée, ce qui est malheureusement loin d'être le cas de la majorité des personnes.
  • Consacrer du temps à son petit déjeuner en se levant 10 minutes plus tôt.
  • Aliments pouvant être consommés au cours du petit déjeuner et permettant de limiter le petit creux de la fin de matinée : Lait ou produits laitiers, yaourt ou fromage blanc, un jus de fruit ou un fruit, une tranche de jambon, café, thé ou chocolat, pain ou céréales, beurre ou margarine.
  • Un petit déjeuner équilibré permet de moins avoir faim au cours de la journée


Déterminer avec le praticien le nombre de calories qu'il faut consommer chaque jour.

Au cours de la consultation, le médecin déterminera le nombre de calories nécessaires quotidiennement au bon déroulement du régime

Ne pas sauter de repas et faire 3 repas par jour

Il est indispensable d'éviter de sauter un repas.

Prendre une collation vers 17/18 heures et avoir en permanance un fruit à portée de mains

 
Une collation systématique en fin d'après midi évite le grignotage.

La pomme demeure un des fruits les plus faciles à transporter


Réduire les quantités en ne se servant qu'une fois

Apprendre à ne pas se reservir plusieurs fois

Boire en quantité suffisante

Il est nécessaire de boire au minimum 1 l à 1,5 litres d'eau par jour

Il reste indispensable de boire de l'eau qui n'apporte aucune calorie, 1 litre à 1,5 litre de liquide par jour sous forme d'eau, d'infusion ou de bouillon de légumes par exemple.

Limiter les boissons alcoolisées et sucrées

  • Limiter les boissons alcoolisées et sucrées qui apportent une grande quantité de calories.
  • Un verre de vin au cours du repas n'est pas totalement contrindiqué. N'oubliez pas qu'il est fondamental de ne pas trop se priver et de continuer se faire plaisir.
  • Le thé pourrait diminuer le stress et améliorer la vigilance ; D'autre part, le thé est un excellent antioxydant en raison de sa forte teneur en flavonoides.


Manger moins salé

Le sel augmente la sensation de faim.
  • Une consommation diminuée de sel entraine moins d'accidents cardio vasculaires : Les besoins quotidiens en sel sont de 1 à 2 g alors que la moyenne des français en consomme 8 à 10 grammes. Or le sel est présent dans 70% des aliments consommés quotidiennement.
  • 80% du sel consommé est caché dans le pain, charcuteries, soupes, potages, fromages et plats préparés . En effet, le sel permet d'augmenter la quantité d'eau présente dans les aliments avec la conséquence d'en augmenter leur poids.

La diminution de la quantité de sel demeure une des objectifs du PNN, recommandé à 6 à 8 g par jour.
  • Une diminution de 25 à 35% de la consommation de sel diminuerait le risque cardiovascualire de 25 à 30% chez des sujets atteints d'hypertension artérielle (étude de Juillet 2007 British Médical Journal) avec également une diminution de la tension artérielle.
  • La plupart des experts internationaux préconise d'abaisser de réduire de 30% nos apports de sels quotidiens.
  • L'étiquetage de la quantité de sel présente dans les aliments consommés est une mesure qui devrait être systématique.


Faire un choix dans les aliments

  • Consommer plus de poisson, au minimum 2 à 3 fois par semaine.
  • Crudités et légumes sont conseillées à chaque repas
  • Remplacer la viande ou le poisson par des OEufs ou du fromage à un repas.
  • Diminuer la quantité de certains aliments comme le chocolat, les gâteaux, les cacahouètes...


Se peser une fois par semaine, sur la même balance et dans les mêmes conditions



Il est possible de faire des écarts de temps en temps et continuer à se faire plaisir

Trop d'interdits risquent de provoquer un effet inverse : la personne craque complètement, perd tout contrôle et mange encore davantage les aliments qui lui étaient interdits.

Faire ses courses en ayant mangé avant : ceci évitera d'acheter des produits qui vous tentent trop.



Eviter le grignotage entre les repas



Avoir toujours dans son frigidaire des fruits et des légumes



Les petits trucs pour aider à mieux s'alimenter et à perdre des kilos

  • S'autoriser un carré de chocolat chaque jour pour éviter trop de frustrations.
  • Manger des légumes verts qui contiennent des fibres et augmentent la sensation de satiété.
  • Préférer les crudités aux charcuteries : Consommer de grandes quantités de crudités car elles sont très peu énergétiques, calment la faim et contiennent beaucoup de vitamines et de minéraux.
  • Faire attention aux assaisonnements (beurre, huile, mayonnaise...).
  • Cuisiner avec des aromates et des épices pour donner davantage de gout aux plats
  • Essayer d'autres modes de cuissons, comme la vapeur, le four, les grillades....
  • Ne pas supprimer le pain, les pâtes, le riz, les pommes de terre, les légumes secs car ils contiennent de l'amidon et des fibres qui calment les sensations de faim.


Pas de régime sans activité physique régulière

Tous les médecins sont unanimes pour affirmer qu'aucun régime n'est possible sans activité physique régulière
  • L'association d'une activité physique est fondamentale pour envisager de perdre du poids.
  • Le sport participe à la stabilisation du poids et répartit la masse musculaire permettant ainsi une modification de la silhouette tout en modifiant sa silhouette.
  • Pratiquer au minimum 2 à 3 séances de 30 à 40 mn de sport par semaine
  • Faire des exercices de gymnastique, du jogging, de la marche, natation, vélo
  • Effectuer une activité physique de façon régulière...et progressive
  • Ne pas hésiter à éviter de prendre sa voiture pour faire 1 kilomètre par exemple, faire ses courses et monter les escaliers à pied.
  • Rappelons que les recommandations du FMRC, Fond mondial de recherche contre le cancer, préconise 30 minutes d'activité physique chaque jour.
  • Prendre l'avis du médecin en cas de surpoids important en raison des risques articulaires ou cardio-vasculaires.


Le sport ne fait pas maigrir. Marcher 1 kilomètre à moyenne allure entraine une dépense de 100 calories environ. Pour perdre 1 kilo, il faudrait par exemple faire 8heures de natation.




Les pleurs du bébé


Des pleurs insupportables ?

Les pleurs du bébé sont probablement ce qu'il y a de plus difficile à comprendre et à résoudre pour des parents,nottament pour les mamans, surtout lorsqu'il s'agit du premier enfant.
Les pleurs représentent parfois une des seules solutions qu'a le bébé pour communiquer.
Les parents doivent intégrer l'idée qu'il est normal qu'un bébé puisse pleurer de temps en temps.
Mais cette notion est de plus en plus difficilement acceptée par les parents qui souhaitent que leur bébé soit parfait et qu'il ne pleure jamais.

Nous vivons dans un monde, dans lequel nous souhaitons que tout se passe le plus merveilleusement possible. Or les pleurs d'un bébé représentent dans ce monde idéalisé une anomalie que les parents acceptent .
Les parents ne doivent pas culpabiliser de voir leur enfant pleurer

Circonstances pouvant expliquer les pleurs du bébé

Il est nécessaire de comprendre avant tout que les pleurs sont un moyen pour un bébé de s'exprimer et que dans la grande majorité des situations, ces pleurs ne relèvent d'aucune anomalie.

Les pleurs peuvent avoir pour de nombreuses causes , les causes bénignes sont les plus fréquentes.
De nombreux pédiatres et psychologues affirment que les pleurs d'un enfant témoignent le plus souvent d'une bonne vitalité du bébé.

Il est difficile de déterminer si les pleurs du bébé expriment une souffrance, médicale ou psychologique, ou s'ils représentent un moyen de tenter de faire réagir sa mère.

Jusqu'à 2 ou 3 mois, un bébé peut parfois pleurer plusieurs heures chaque jour, jusqu'à 3 heures. La durée des pleurs diminue ensuite au fil des mois.

Nous ne pourrons pas citer toutes les circonstances pouvant expliquer les pleurs du bébé, voici les principales :
  • Le bébé a faim
  • Il a soif
  • Il s'ennuie, veut bouger et veut qu'on s'occupe de lui
  • Il a mal fait son rot
  • Il a mal digéré
  • Il a des coliques: ce sont des troubles digestifs qui peuvent parfois entrainer des pleurs très violents qui inquiètent les parents.
  • Il est fatigué
  • Il a mal
  • Il a de la fièvre
  • Il a des coliques
  • Il n'est pas content
  • Il est sale
  • Le bébé peut également pleurer de joie, quand il est très content
  • Il a trop chaud
  • Il est trop couvert
  • Il a besoin de dépenser son énergie
  • Il est en colère
  • Il est triste
  • Il a peur que sa maman ne s'occupe pas de lui et l'abandonne
  • Il sent que sa maman est anxieuse ou déprimée. Le baby blues et la dépression post natale peuvent également provoquer des pleurs témoignant de troubles psychologiques du bébé face à un mal être de sa mère.
  • Il est inquiet de l'approche de la nuit


Calmer les pleurs du bébé

Il ne faut pas se focaliser en permanence sur les pleurs de son bébé et ne pas s'inquiéter inutilement. Le bébé risque de le sentir : les angoisses de ses parents, notamment celles de sa mère, l'inquièteront et aggraveront ses pleurs.
Il est indispensable de rassurer le bébé et de le soulager.

Des petits gestes de bon sens, connus depuis des générations, suffisent en général à calmer ses pleurs.


  • Le prendre dans ses bras et le bercer doucement sans le heurter ou le secouer trop violemment.
  • Lui faire un câlin et le rassurer
  • Le porter
  • Etre patient
  • Le balancer dans son berceau ou dans les bras
  • Jouer avec lui
  • L'emmener se promener
  • S'approcher de lui, lui parler doucement
  • Lui chanter une chanson
  • Lui faire écouter de la musique
  • Lui donner un bain, même en dehors de l'heure prévue
  • Le masser
  • Lui faire des mouvements
  • Se détendre afin de le rassurer
  • Lui donner le sein ou le biberon si les pleurs sont en rapport avec le besoin de manger et rapprocher deux biberons ou deux tétées sans attendre l'heure habituelle prévue.
  • Vérifier que la température de la pièce ne dépasse les 20 degrés
  • Vérifier qu'il n'est pas sale, que ses fesses ne sont pas irritées et qu'il n'a pas besoin d'être changé
  • Masser son ventre s'il souffre de coliques
  • Vérifier qu'il n'ait pas de fièvre


Ne pas craquer pas si le bébé pleure sans arrêt, et ne le secouer pas pour le calmer afin d'éviter de provoquer Le Syndrome de l'enfant secoué .
Les médicaments destinés à calmer les douleurs ou à apaiser le bébé qui pleure ne sont pas indiqués.

Quand consulter lorsque le bébé pleure ?

Il est parfois nécessaire de consulter son médecin lorsque les pleurs ne cèdent pas malgré les petits gestes précédemment cités.
L'avis du médecin rassurera les parents et permettra d'éliminer une cause médicale.

Des raisons médicales

  • Une fièvre
  • Des douleurs de l'oreille
  • Une diarrhée
  • Des vomissements
  • Des épisodes de toux
  • Des épisodes de régurgitations...liste non exhaustive..


Des raisons psychologiques

Les pleurs du bébé peuvent exprimer beaucoup d'angoisses et être parfois liés à l'état de fragilité de la maman.
D'autre part, certaines situations familiales empêchent les parents de supporter ces pleurs. Dans ce cas, les parents s'énervent, crient et aggravent les pleurs du bébé.

Il est parfois nécessaire, en accord avec le médecin qui suit le bébé, de prendre l'avis d'un spécialiste, pédopsychiatre ou psychologue, qui pourra aider à dénouer certaines situations qui risquent de s'enkyster et d'aggraver la situation familiale.
N'oublions pas que le bébé ressent toutes les angoisses de sa maman.
En parler permet d'aider les parents et le bébé.




mardi 22 mai 2012

Les tests de Grossesse



Les tests de grossesse, vendus dans la majorité des cas en pharmacie sans ordonnance, permettent de mettre en évidence la gonadotrophine chorionique (HGC) hormone secrétée uniquement chez la femme enceinte dès le début du développement de l'embryon. Le taux de cete hormone augmente progressivement au cours des six premières semaines de grossesse. Ces tests, fiables à 99%, ne sont pas remboursés par la Sécurité sociale

Déroulement d'un test de grossesse

  • Le réactif du test se place sous le jet d'urine ou dans un flacon d'urine qui vient d'être recueillie. 5 à 30 minutes plus tard, l'apparition d'une bande de couleur d'un point ou d'une croix par exemple, selon le type de test, indique un certain niveau d'hormone HCG et évoque une très forte probabilité de grossesse.
  • Il est conseillé de pratiquer ce test le matin, moment de la journée où les urines sont les plus concentrèes

Il est nécessaire d'attendre au moins une dizaine de jours après la fécondation pour effectuer le test, soit deux ou trois jours après la date présumée des règles.
Eviter de boire trop de liquide juste avant le test car cela peut diluer l'hormone de grossesse.
Un test de grossesse positif ne confirme pas toujours la certitude totale de la grossesse. Un dosage sanguin de l'hormone HCG, effectué dans un laboratoire, est plus fiable. Ce test est remboursé par la sécurité sociale sur prescription du médecin, et permet de doser précisément la quantité de cette hormone. Les résultats sont disponibles, en général, au bout de 24 heures.

Effectuer le diagnostic de la grossesse le plus tôt possible

Effectuer le plus précocement possible le diagnostic de grossesse permet de
  • Programmer les examens de surveillance
  • Fixer la date d'accouchement
  • Eviter immédiatement les facteurs de risque car les risques pour le foetus sont plus importants aucours des premiers mois que la grossesse.
    • Arrêter le tabac
    • Arrêter l'alcool
    • Prendre un avis médical avant de prendre un médicament car de nombreux médicaments sont contrindiqués au cours de la grossesse, les premiers mois représentant le maximum de risques pour le bébé
    • Arrêter certaines activités sportives à risque

Dents sensibles : symptômes, causes et traitements

Dents sensibles : symptômes, causes et traitements


L'hypersensibilité dentinaire, communément appelée « dents sensibles » est un symptôme courant et la plupart du temps sans gravité, qui résulte de l'atteinte d'un tissu dentaire : la dentine. Quels sont les facteurs déclenchants et les causes de cette affection ? Quel traitement est proposé au patient ? Notre éclairage.

Dents sensibles : symptômes et facteurs déclenchants

L'hypersensibilité dentinaire (liée à la dentine, voir plus bas) se manifeste par des douleurs dentaires brèves mais aiguës, provoquées par le contact de la dent :
  • Avec un liquide chaud ou au froid (ex : café, eau glacée)
  • Avec des aliments sucrés ou acides
  • Avec la brosse à dents, lors du brossage


Dents sensibles : origine et principales causes


Origine

La dentine (ou ivoire) est l'un des quatre tissus qui constituent la dent, avec le cément, la pulpe dentaire, et l'émail. Sur des dents saines, la dentine est protégée par les gencives et par l'enveloppe d'émail des dents.

En présence de certaines pathologies, ou suite à certains traumatismes, des trous microscopiques, appelés canalicules, peuvent se former dans la dentine.

Ces trous peuvent rejoindre le nerf, ce qui provoque une douleur dentaire en présence de certains facteurs (voir plus haut)

Différentes causes

Les différentes causes d'exposition de la dentine sont :
  • In?ammation gingivale : cette affection peut entraîner la rétraction de la gencive, ce qui a pour effet de découvrir une partie de la racine de la dent.
  • Détartrage (douleur provisoire)
  • Brossage incorrect : mauvaise technique, utilisation d'un dentifrice trop abrasif, ou d'une brosse trop dure
  • Dent fracturée ou ébréchée
  • Usure des dents provoquée par un serrement ou un grincement involontaire (bruxisme)
  • Limage des dents (pour des raisons esthétiques)


Traitement des dents sensibles

Conformément au diagnostic, le traitement de l'hypersensibilité dentinaire comporte un ou plusieurs des éléments suivants :
  • Utilisation d'une brosse à dents à soies souples (protection de la gencive), ou d'une brosse à dents électrique
  • Utilisation d'un dentifrice désensibilisant
  • Bain de bouche , délivrés sur ordonnance


Dents sensibles : quand consulter ?

L'apparition d'une sensibilité dentaire, même intermittente, est un motif de consultation médicale (chez votre dentiste).

A noter : une douleur persistante peut indiquer un problème grave.

Les conséquences du tabac sur la santé

Les conséquences du tabac sur la santé



Les effets du tabac sur la santé et la qualité de vie sont encore trop souvent méconnus et doivent être rappelés afin de faire prendre conscience aux fumeurs des risques qu'ils prennent et qu'ils font prendre à leur entourage. Les effets du tabac s'exercent sournoisement sur la plupart des organes, mois après mois, années après années...
Les personnes fumant quelques cigarettes par jour ne sont pas à l'abri de conséquences néfastes sur leur santé. Il n'existe pas de « petits fumeurs » : c'est la durée de consommation qui est un des principaux facteurs de risque. Les personnes fumant 5 à 10 cigarettes par jour pendant plus de 20 ans prennent autant de risque.


Le cancer : des chiffres qu'il faut connaitre

  • Le tabac aggrave les risques de développer un cancer.
  • Le tabac est le premier facteur de risque du cancer
  • La fumée et les produits cancérigènes provenant de la combustion se déposent dans une grande partie des organes, par l'intermédiaire de l'inspiration et des poumons ou de la salive.
  • Les voies digestives, la vessie, les poumons, la langue, et la gorge sont particulièrement atteints.
  • 50% des cancers de la vessie sont liés au tabac.
  • Un cancer sur trois est provoqué par le tabagisme.
  • Plus de 85% des cas de cancer du poumon sont liés au tabagisme actif et 5% au tabagisme passif.
  • Chez les fumeurs, l'intensité du risque dépend principalement du nombre d'années d'exposition, mais aussi du nombre de cigarettes fumées et de l'inhalation.
  • Le tabac blond atteint plus profondément les petites voies aériennes déclenchant une forme de cancer plus sévère.

Arrêter de fumer diminue les risques de voir apparaître un cancer du poumon. Mais il semble que ce risque se prolonge après l'arrêt et reste supérieur à ceux qui n'ont jamais fumé. Cancérologues et tabacologues conseillent aux anciens fumeurs de surveiller « leurs poumons » pendant au moins deux ans après l'arrêt. Il est même recommandé de passer un scanner 2 fois par an pendant 2 années après l'arrêt du tabac.


Les maladies cardiovasculaires

  • Le tabagisme est un des principaux facteurs de risque des maladies cardio vasculaire : Infarctus du myocarde, hypertension artérielle, artérite des membres inférieurs, accident vasculaire, impuissance, thrombose sont aggravés chez les fumeurs.
  • Le tabagisme favorise la formation de plaques d'athérome qui se déposent sur les artères, les obstruant partiellement et parfois totalement.
  • Ce rétrécissement peut provoquer une douleur de la poitrine, qu'on appelle l'angine de poitrine, pouvant évoluer vers un infarctus si l'artère irriguant le muscle cardiaque est complètement oblitérée.
  • Avant 45 ans, 80% des victimes d'infarctus sont des fumeurs.
  • Le tabac peut entrainer des douleurs des jambes survenant à l'effort qu'on appelle l'artérite des membres inférieurs.
  • Des troubles cérébraux peuvent également s'observer : accident vasculaire cérébral, hémiplégie et parfois même un décès.
  • Une impuissance en raison de l'obstruction des artères irriguant le pénis par une plaque d'athérome.
  • Une thrombose veineuse, c'est à dire une obstruction des veines par un caillot sanguin, peut apparaître : le risque de thrombose veineuse est multiplié par 40 chez les femmes de plus de 40 ans prenant la pilule.

le risque de thrombose n'est pas proportionnel à la quantité de cigarettes fumées.


Les allergies

  • Le tabac augmente le risque de rhinite et de conjonctivite allergique en raison de son rôle irritant.
  • Il aggrave et déclenche des manifestations allergiques. Les allergiques sont d'ailleurs souvent davantage gênés en présence de fumeurs
  • Le tabac ne provoque pas d'allergies, sauf exceptionnellement chez certaines personnes travaillant dans des manufactures de tabac, mais se comporte comme un amplificateur puissant des réactions allergiques.


L'asthme et la bronchite chronique


  • Le tabagisme est la première cause des maladies de l'appareil respiratoire telles que la bronchite chronique et l'asthme.
  • Le goudron provenant de la fumée de cigarette altère les cils des parois des vois respiratoires.


L'asthme

  • Le tabac joue un rôle de cofacteur dans le déclenchement d'une crise d'asthme.
  • Il en aggrave la fréquence, le rythme et l'intensité de l'asthme
  • De nombreux asthmatiques se sentent plus gênés dans un environnement de fumeurs.


La bronchite chronique

  • La bronchite chronique est essentiellement liée au tabagisme.
  • Elle provoque : essoufflement pour des efforts de moins en moins importants en cas d'aggravation de la maladie, toux grasse survenant essentiellement le matin, épisodes de bronchites à répétition...
  • Elle est responsable de plus de 2, 5 millions de morts chaque année dans le monde.
  • 2 à 4 millions de français sont concernés, soit 5 à 10% de la population touchée
  • L'aggravation vers une insuffisance respiratoire( essoufflement au moindre effort, nécessité de recevoir de l'oxygène à domicile, hospitalisations fréquentes..) s'observe chez les grands fumeurs : 30 000 français en sont atteints.
  • 15 000 morts par an en France.
  • 80 % des décès secondaires à une bronchite chronique et un emphysème sont liés au tabac


Les méfaits du tabac sur la peau

Le tabac est responsable de :
  • L'apparition de rides en raison d'une dégradation des fibres élastiques par le tabac.
  • D'un teint moins éclatant, cireux, un peu grisâtre rapidement réversible après l'arrêt du tabac.
  • D'une haleine désagréable.
  • Du jaunissement des dents
  • Une moins bonne cicatrisation


Les problèmes ORL

  • Les infections ORL concernant le nez, la gorge et les oreilles sont plus fréquentes chez les fumeurs.
  • Les fumeurs présentent davantage d'angines, de rhinopharyngites, de laryngites ou d'otites.
  • La voix rocailleuse si typique du « grand fumeur » est reconnaissable chez les grands fumeurs.


Les allergies au tabac

Les allergies au tabac sont exceptionnelles et peuvent se rencontrer chez des personnes travaillant dans les manufactures de tabac.

Le cancer du foie


 Les manifestations du cancer du foie


Plusieurs symptômes, parfois mineurs et communs à de nombreuses maladies, peuvent conduire à la découverte d'un cancer du foie : Douleurs abdominales, fièvre, augmentation du volume abdominal , amaigrissement, altération de l'état général, fatigue, vomissements,ictère (jaunisse).
La présence de liquide dans la cavité abdominale (ascite) peut être à l'origine de la découverte du cancer du foie.

Découverte par hasard

Le cancer du foie peut être découvert par hasard, lors d'une échographie effectuée dans le cadre d'un autre bilan, lors de la surveillance d'une cirrhose ou lors du bilan d'un autre cancer.

Cirrhose et cancer du foie

La cirrhose peut évoluer vers un cancer du foie
La cirrhose du foie est dans la plupart des cas la maladie à partir de laquelle un cancer du foie se développe.
Les causes les plus fréquentes de cirrhose sont la consommation d'alcool ( première des causes de la cirrhose), infections du foie, l' hépatite B et l'hépatite C chronique.

Facteurs de risque du cancer du foie

Les facteurs de risque du cancer du foie sont la présence d'une cirrhose qui peut être liée à la consommation excessive d'alcool et aux virus des hépatites B et C. Les personnes âgées de 50 à 55 ans et les hommes sont plus exposés à cette pathologie.Les personnes atteintes de certaines pathologies comme une surcharge en fer (hémochromatose) et les personnes obèses sont également plus exposées au cancer du foie.

Dépistage du cancer du foie

Chez les personnes atteintes de maladie chronique du foie, la pratique d'une échographie hépatique et d'un dosage sanguin régulier de l'alfa-foetoprotéine, marqueur tumoral du foie(Molécule présente dans le sang et dont le dosage permet de dépister un cancer et de suivre l'efficacité du traitement ).

Le Diagnostic

Le Scanner ou l'IRM sont les principaux examens permettant le diagnostic.

Le dosage sanguin de l'alpha-foetoprotéine : le taux de l'AFP peut être augmenté, mais pas systématiquement.

Le bilan d'extension effectuer pour rechercher des métastases

Un scanner cérébral, une radiographie thoracique et une scintigraphie osseuse peuvent être demandées.

Bien choisir sa méthode de contraception

Bien choisir sa méthode de contraception


La contraception est un ensemble de méthodes permettant à un couple de contrôler la naissance d’un enfant
De nombreuses méthodes permettent aujourd’hui à chaque femme et à chaque couple, de faire le choix d’une contraception adaptée à sa situation.
Les méthodes de contraception varient selon l’âge de la femme, les conditions socio économiques, la vie amoureuse, les pratiques sexuelles, les possibilités d’observance d’un traitement régulier à heure fixe…
Aucune méthode contraceptive n’est fiable à 100% et valable tout au long de sa vie.
  • Pouvoir choisir sa méthode contraceptive en ayant le maximum d’informations grâce à l’aide et les conseils d’un professionnel de santé rend la contraception plus efficace.
  • Impliquer au maximum la femme et le couple dans le choix de la méthode : La méthode doit être choisie et discutée avec la femme et si possible avec son partenaire
  • Tenir compte de la situation sociale, économique et sentimentale

Les rapports sexuels douloureux : les dyspareunies

Les rapports sexuels douloureux : les dyspareunies




  • La dyspareunie se définit par l'apparition d'une douleur pendant le rapport sexuel chez la femme.
  • Cette douleur survenant au cours du rapport sexuel ressemble fréquemment à des brulures ou des crampes et peut être localisée au niveau du vagin ou au niveau de l'abdomen.
  • La douleur peut s'interrompre à la fin du rapport sexuel, mais elle peut également se poursuivre après.
  • Lors des dyspareunies primaires, la douleur apparaît dès les premiers rapports sexuels.
  • Lors des dyspareunies secondaires, les douleurs apparaissent après une période ou les rapports se déroulaient normalement sans douleur. Une infection est souvent à l'origine de ces dyspareunies.
  • Les causes des dyspareunies sont nombreuses : parmi les plus fréquentes
    • Des mycoses vaginales à répétition
    • Une infection du col utérin
    • Une déchirure du périnée
    • Une épisiotomie
    • Kyste(s) de l'ovaire
    • Une endométriose
    • Une malformation peut parfois exceptionnellement provoquer une dyspareunie
    • Certaines dyspareunies peuvent être d'origine psychologique

Il ne faut pas laisser les douleurs provoquées par une dyspareunie s'installer au cours des relations sexuelles. Ces douleurs peuvent provoquer une angoisse d'être pénétrée. Cette grande crainte entraine une contraction involontaire des muscles qui entourent le vagin aggravant la douleur initiale.

Le vaginisme

  • Le vaginisme empêche toute pénétration vaginale : le pénis ne peut pas entrer dans le vagin sans provoquer de violentes douleurs
  • Le vaginisme entraine des contractions et un resserrement des muscles du vagin provoquant une douleur lors de la pénétration
  • La douleur provoquée par le vaginisme évolue selon les femmes, d'une simple gêne à une sensation de brûlure ou de déchirement.

Le vaginisme primaire

  • Le vaginisme primaire, le plus fréquent, survient lors des premiers rapports sexuels
  • La douleur apparait également lors de l'introduction d'un tampon périodique par exemple, ou lors d'un examen gynécologique avec un speculum
  • Une femme atteinte de vaginisme éprouve souvent de la honte, du dégout et de la culpabilité pour son sexe et le "sexe" en général.
  • Le terme de phobie du coït est parfois évoqué par certains spécialistes.
  • Les organes génitaux ne présentent aucune anomalie
  • Les causes du vaginisme:
    • L' ignorance de son corps : la femme connaît mal son corps et ses organes sexuels, notamment son vagin et son clitoris.
    • Les femmes atteintes de vaginisme ne se caressent jamais
    • Une éducation rigoureuse
    • Des abus sexuels dans l'enfance peuvent parfois expliquer le vaginisme
    • Un hymen trop épais, anomalie "mécanique", peut également entrainer des douleurs lors d'un rapport sexuel. Cette anomalie n'est pas une cause de vaginisme.

Certains couples ont une sexualité sans pénétration. C'est l'occasion d'un bilan de stérilité que le vaginisme de la partenaire est découvert. Ne pas attendre avant de consulter.
L'aide d'un professionnel, un médecin connaissant bien ce problème, un psychothérapeute ou un sexologue par exemple est indispensable pour tenter de résoudre cette difficulté.

Le vaginisme secondaire

  • Le vaginisme secondaire survient après une période pendant laquelle les rapports sexuels se sont déroulés sans provoquer de douleurs.
  • Parmi les causes possibles :
    • Un abus sexuel
    • Un choc psychologique
    • Un partenaire trop brutal
    • Une maladie sexuellement transmissible....

Comment traiter le vaginisme ?

« En parler, c'est déjà aller mieux » : la première démarche consiste à en parler avec son médecin qui décidera d'orienter la femme vers un spécialiste.
Consulter un sexologue, psychologue, effectuer une psychothérapie ou une psychanalyse peuvent aider les patientes atteintes d'un vaginisme d'origine psychologique.
La découverte et l'acceptation de son corps demeurent essentielles pour aider la patiente atteinte de vaginisme.

Que peut apporter la consultation d'un spécialiste ?

Il est avant tout nécessaire de pouvoir réussir à comprendre les raisons de nombreux blocages à l'origine des manifestations douloureuses.
Cette démarche qui peut se prolonger plusieurs semaines voire plus longtemps, l'aidera à comprendre les raisons de ses difficultés et à mieux vivre sa sexualité.
  • Apprendre comment fonctionne son corps, son vagin, son clitoris...
  • Dédramatiser l'acte sexuel
  • Déculpabiliser la situation et expliquer qu'elle concerne beaucoup d'autres femmes
  • Lui apprendre l'intérêt des caresses
  • Apprendre à ne pas considérer le sexe de l'homme comme "objet étranger" et « sale »
  • Apprendre à effectuer des exercices musculaires permettant de comprendre le "fonctionnement" des différentes parties de son corps et nottament de ses zones érogènes.
  • Des caresses sont possibles pendant les premières semaines mais les rapports sexuels ne sont pas conseillés
  • Un rapport sexuel est souvent possible après quelques semaines de consultation


    Répercussions d'une hausse du cholestérol sur la santé

    Répercussions d'une hausse du cholestérol sur la santé



    La plaque d'athérome

    Le mauvais cholestérol est à l'origine de la formation de plaques d'athérome encore appelée athérosclérose.
    • L'athérome provoqué par un excès de cholestérol évolue sournoisement au fil des années et peut aboutir à l'obstruction d'une ou plusieurs artères.
    • Les plaques de graisse s'accumulent ainsi au fil des années sur la paroi interne des artères provoquant un épaississement, un durcissement et une diminution de l'élasticité des artères.
    • L'athérome correspond à un dépôt graisseux situé sur une partie de la paroi interne des artères.
    • La plaque d'athérome est constituée de cellules sanguines et de mauvais cholestérol.

    Les répercussions sur la santé

    La plaque d'athérome touche plus particulièrement les artères irriguant le coeur, le cerveau et les membres inférieurs.
    Selon l'endroit où l'artère s'obstrue, peuvent apparaître

    Un accident vasculaire cérébral

    La plaque d'athérome se forme au niveau des carotides, artères situés au niveau du cou.
    • En obstruant cette artère, la plaque d'athérome entraine une diminution de la circulation sanguine irriguant le cerveau, provoquant malaises ou pertes de connaissance.
    • Un accident vasculaire cérébral ischémique survient lorsque l'artère s'obstrue totalement, l'oxygène ne parvenant plus au cerveau

    Une angine de poitrine ou un infarctus

    Une plaque d'athérome survenant au niveau des artères irriguant le coeur provoque une diminution de l'apport en oxygène des cellules cardiaques pouvant entrainer une angine de poitrine ou , lorsque l'artère est complètement oblitérée, un infarctus du myocarde.

    Une artérite des membres inférieurs

    La plaque d'athérome survient dans les artères irriguant les membres inférieurs.
    • Apparaissent alors des difficultés survenant lors de la marche et provoquant des douleurs du mollet ou des cuisses cédant à l'arrêt.
    • Lorsque la plaque d'athérome obstrue ces artères, les douleurs peuvent survenir au repos.
    • A un stade plus avancé, l'artère bouchée peut provoquer une gangrène aboutissant à une amputation

    Les troubles de l'érection

    La formation d'une plaque d'athérome au niveau des artères péniennes peut entrainer une impuissance, désormais appelé dysfonction érectile.

    Connaitre les facteurs de risque de l'apparition des plaques d'athérome

    Tabagisme, diabète, sédentarité, hypertension artérielle, stress, excès de poids représentent des facteurs de risque de l'augmentation du mauvais cholestérol

    Corriger ces facteurs de risque demeure indispensables

    • Arrêter le tabac
    • Surveiller sa tension artérielle
    • Traiter un diabète
    • Avoir une activité physique régulière
    • Surveiller son poids et faire un régime en cas d'excès de poids
    • Surveiller régulièrement son taux de cholestérol

    Causes de la stérilité féminine

    Les anomalies des trompes utérines



    Des trompes utérines obstruées ou altérées empêchent la rencontre de l'ovocyte avec le spermatozoïde.
    Les pricipales causes peuvent être:
    • Une infection génitale provoquée par des maladies sexuellement transmissibles, MST, (gonocoques, chlamydiae..) ou par d'autres germes
    • Une salpingite, inflammation aiguë ou chronique des trompes de Fallope, conduits reliant les ovaires à l'utérus, provoquée le plus souvent par des infections. Dans près de 50 % des cas l'infection est causée par le Chlamydiae. Les germes mycoplasmes et les gonocoques peuvent aussi en être la cause.
    • Les séquelles d'une grossesse extra utérine
    • Les suites d' intervention chirurgicale
    • L'endométriose anomalie gynécologique dans laquelle le tissu de l'endomètre, recouvrant la paroi de l'intérieur de l'utérus et normalement éliminé lors des règles est retrouvé en dehors de l'utérus, comme par exemple dans les trompes utérines. Ce développement anormal de tissu hors de l'utérus empêche la progression des spermatozoides.
    • Une anomalie des trompes secondaire causée après l'exposition au distilbène

    Des anomalies de l'utérus peuvent également être à l'origine d'une stérilité : fibromes, polypes, malformations utérines des femmes exposées au distilbène.....

    Les enfants du distilbène :


    Le distilbène est un médicament qui a été prescrit à 200 000 femmes entre les années 1950 et 1977 avec un pic maximum d'utilisation vers la fin des années 60 et le début des années 1970. Ce traitement était alors conseillé pour éviter la survenue de fausses couches.
    Il a été interdit en France en 1977, suite aux nombreuses complications observées.
    Ce traitement a provoqué des effets secondaires chez les enfants qui y ont été exposés pendant la grossesse de leur mère :
    • Troubles de la fertilité (anomalies de la glaire cervicale, troubles de l'ovulation) chez près d'un tiers des femmes qui y ont été exposées
    • Des complications lors de leurs grossesses (fausses couches, accouchement prématuré)
    • Des anomalies anatomiques de leurs organes génitaux, avec par exemple un rétrécissement de la cavité utérine ou un utérus en forme de T
    • Cancers du vagin et du col de l'utérus
    • Des troubles psychiatriques..

    Un nombre important de femmes dont les mères ont pris du distilbène pendant la grossesse n'auront aucune difficulté à avoir des enfants et ne présenteront jamais de problèmes.


    Les troubles de l'ovulation

    Les troubles de l'ovulation entrainant une absence de production d'un ovocyte fécondable, sont la cause la plus fréquente de stérilité féminine et concernent plus de 30 % des situations.
    • L'anovulation : l'ovulation est totalement absente
    • La dysovulation : l'ovulation peut être présente mais de mauvaise qualité
    • Autres maladies pouvant provoquer un trouble de l'ovulation :
      • L'anorexie mentale
      • Une prise de poids trop rapide
      • Une hypothyroïdie
      • Un diabète
      • Des maladies rénales, hépatiques ou digestives...( liste non exhaustive)


    Les anomalies de la glaire cervicale

    La glaire cervicale est indispensable au bon déroulement de la fécondation car elle facilite l'accès des « meilleurs » spermatozoïdes.
    • Lors d'un rapport sexuel, des millions de spermatozoïdes sont éjaculés dans le vagin et migrent vers les trompes pour atteindre l'ovocyte et le féconder
    • La première étape correspond à la traversée de la glaire cervicale secrétée par les glandes du col de l'utérus
    • Les spermatozoïdes vont traverser cette glaire pour atteindre l'utérus puis les trompes grâce à leur mobilité.
    • La glaire cervicale filtre les spermatozoïdes et ne retient que les plus mobiles, empêchant les plus faibles, anormaux de poursuivre leur trajet
    • Seuls quelques centaines de spermatozoïdes atteindront les trompes, lieu de la fécondation
    • Une glaire cervicale de mauvaise qualité peut représenter un obstacle pour les spermatozoïdes et être à l' origine des difficultés de concevoir un bébé.

    La glaire cervicale peut être

    • Absente
    • Insuffisante
    • Visqueuse
    • Gélifiée, peut représenter un obstacle pour les spermatozoïdes et être à l' origine des difficultés de concevoir un bébé.
    • La glaire peut être de bonne qualité mais contenir des anticorps anti spermatozoïdes qui permet aux spermatozoïdes de s'agglutiner en empêchant ainsi la fécondation

    Pellicules et facteurs de risques


    Définitions

    Les pellicules sont des cellules dermiques présentes sur le cuir chevelu. Leur présence résulte d'un processus de « desquamation » (détachement de fines lamelles de peau) excessif. Elles se signalent par la multiplication de particules blanches à la surface du cuir chevelu et des démangeaisons. Ces manifestations sont provoquées par l'activation anormale d'un champignon (mycose).

    Présent sur tous les cuirs chevelus, ce champignon est normalement inactif.

    Facteurs favorisants

    De nombreux facteurs favorisent l' apparition des pellicules:
    • Facteurs héréditaires
    • Excès de sébum (cheveux gras ou suintant)
    • Stress et nervosité
    • Problèmes digestifs
    • Dérèglement hormonal
    • Mauvaise hygiène capillaire
    • Utilisation de shampoings trop détergents
    • cheveux mal rincés,
    • usage de produits coiffants.

    Traitement de la chute des cheveux


    Les cheveux poussent, vivent et tombent, c'est dans l'ordre naturel des choses. Dans certains cas, la chute des cheveux est importante, on parle alors de chute anormale ou pathologique.
    Il existe cependant des traitements et des techniques pour la prévenir et la stopper.

    Prévention et traitements

    • Les bons réflexes à adopter pour prévenir une calvitie ou pour améliorer la santé du cheveu:
      • adoptez une alimentation riche en oeufs, poissons, légumes verts, oligo-éléments, zinc et acides aminés ;
      • massez votre cuir chevelu avec des huiles essentielles pour activer la microcirculation ;
      • évitez les brossages violents, brushings, décoloration et gels de coiffage.
    • Les traitements sont simples et accessibles:
      • shampoings et sérums antichute en cure ;
      • compléments alimentaires riches en gélatine végétale et vitamines ;
      • pour les chutes de cheveux pathologiques, un traitement médicamenteux est prescrit par un dermatologue.


    Les greffes et microgreffes

    Fréquemment utilisée, la microgreffe est sans douleur et définitive. En pratique, on prélève une bande de cheveux programmés pour ne pas tomber qu'on réimplante aux endroits dégarnis. L'intervention nécessite une anesthésie générale, elle est pratiquée par un professionnel et coûte entre 3 500 et 5 500€.
    La réduction de tonsure peut faire office de complément à la microgreffe. Elle consiste à retirer la partie lisse de la tonsure et de rapprocher les zones chevelues. Réservée aux hommes, comptez entre 2 500 et 4 000€.

    lundi 21 mai 2012

    La rhinite allergique et la conjonctivite allergique


    La rhinite allergique et la conjonctivite allergique


    La rhinite allergique est une inflammation des parois nasales provoquées par des allergies, comme par exemple les pollens, les animaux.

    Les manifestations de la rhinite allergique

    • Démangeaisons du nez, éternuements, écoulement nasal clair, sensation de nez bouché en sont les principales caractéristiques.
    • La rhinite allergique s'accompagne le plus souvent de démangeaisons du palais, des conduits auditifs et des yeux.
    • La fatigue, les maux de tête, un écoulement dans l'arrière gorge, les difficultés à se concentrer et à s'endormir ainsi que la perte d'odorat sont des signes caractéristiques de la rhinite. D'ailleurs, les personnes non concernées ne prennent pas toujours au sérieux leurs proches atteints de rhinite et ne réalisent pas toujours le handicap qu'elles subissent.

    Les irritants non spécifiques

    Les parois nasales fragilisées en permanence par les allergènes (comme les pollens par exemple) sont plus sensibles aux odeurs de peinture, de solvant et au tabac. Ces facteurs irritants non spécifiques aggravent la gêne nasale.
    La rhinite allergique peut prendre la forme de rhino-pharyngites à répétitions, en particulier chez les enfants, orientant ainsi le diagnostic vers des manifestations infectieuses le plus souvent traitées avec des antibiotiques à répétition, traitements inadaptés à celui de la cause allergique.

    Les liens entre le nez et les poumons


    Rhinite allergique et asthme sont étroitement liés.
    Les parois du nez et des bronches sont tapissées du même type de cellules et réagissent de la même manière aux agressions des allergènes.
    Un mécanisme inflammatoire commun atteint l'appareil respiratoire au niveau du nez et des bronches expliquant l'association de la rhinite allergique et de l'asthme.
    • Une personne sur 3 environ souffrant de rhinite allergique pourra développer un asthme.
    • 80% des asthmatiques sont atteints de rhinite allergique.
    • Asthme et rhinite peuvent apparaître en même temps, mais la rhinite apparaît le plus souvent seule pendant plusieurs années avant qu'un asthme.

    La rhinite et asthme

    • Toute rhinite allergique peut évoluer vers un asthme dont l'évolution sera plus sévère si la rhinite allergique n'a pas été correctement prise en charge.
    • D'autre part, une rhinite allergique non traitée peut aggraver un asthme

    La rhinite peranuelle survient tout au long de l'année

    Elle se prolonge plus longtemps, sur plusieurs mois, voire parfois même tout au long de l'année, sans chronologie précise.
    • Les allergènes le plus souvent en cause sont les acariens et les animaux.
    • Les manifestations s'aggravent dans des endroits humides et poussiéreux.
    • Certains épisodes d'éternuements, de rhinite surviennent lors d'un contact passager avec un allergène, en présence d'un animal par exemple.
    • Seul un bilan allergologique permet d'identifier précisément l'allergène responsable.

    La rhinite saisonnière, souvent appelée rhume des foins

    Elle évolue chaque année à la même période pendant quelques semaines.
    Elle est le plus souvent provoquée par les pollens, dans 80% des cas, ou par des moisissures.

    La nouvelle classification des rhinites allergiques

    La nouvelle classification de l'ARIA, The Allergic rhinitis and its impact on asthma, la rhinite allergique et son impact sur l'asthme, définit la rhinite en fonction de sa durée et de sa sévérité :
    • La rhinite persistante survient 4 jours au cours d'une semaine et ceci durant 4 semaines dans l'année
    • La rhinite intermittente survenant moins de 4 jours par semaine et ceci moins de 4 semaines par an.

    Cette classification permet de mieux prendre en compte l'intensité et la durée des manifestations.
    • la rhinite modérée à sévère : manifestations invalidantes accompagnées d'une gêne lors des activités quotidiennes, professionnelles ou scolaires ainsi que d'une perturbation du sommeil.
    • La rhinite légère : Manifestations peu importantes ayant peu de répercussions sur le sommeil et la vie quotidienne.

    Le diagnostic et le traitement des rhinites persistantes demeurent indispensables afin d'améliorer le quotidien des malades et d'éviter l'apparition d'un asthme.

    La conjonctivite allergique

    Elle se caractérise par des yeux rouges, larmoyants accompagnés de démangeaisons. Les personnes atteintes de conjonctivite ont souvent la pénible sensation d'avoir du sable dans les yeux.
    • D'autre part, la lumière et le soleil peuvent géner les allergiques : on parle alors de photophobie.
    • La conjonctivite allergique accompagne souvent la rhinite allergique, notamment celle provoquée par les pollens, mais elle peut aussi survenir de manière isolée en étant provoquée par une allergie aux acariens, aux animaux, latex...
    • La consommation d'aliments peut parfois aussi provoquer une conjonctivite allergique.
    • Un bilan ophtalmologique est parfois indispensable afin d'évaluer la sévérité des lésions. Il permet aussi à l'ophtalmologue de prescrire un collyre contenant des corticoïdes contrindiqué lors de la présence d'atteinte de la cornée.


    Conseil:Porter des lunettes de soleil lorsque vous êtes allergiques aux pollens et évitez de vous frottez les yeux.

    Le régime végétarien

    Le régime végétarien exclut toutes les protéines animales de l'alimentation : ce régime est basé sur une alimentation de fruits, légumes et céréales
    Manger des céréales et des légumes secs à chaque repas afin de consommer suffisamment de protéines.
    Certaines personnes végétariennes s'autorisent à manger de la viande de temps en temps.
    Les œufs et produits laitiers sont autorisés et apportent suffisamment de fer.

    Aspects positifs du régime


    • Diminution des risques cardio vasculaires
    • Baisse du mauvais cholestérol
    • Baisse de l'Hypertension artérielle
    • Baisse du diabète
    • Baisse de l'IMC, Indice de masse corporelle

    Aspects négatifs du régime

    • Surveillance des quantités de protéines à chaque repas
    • Difficile à suivre à l'extérieur du domicile
    • Risques de carence en VIT B12 et en Zinc

    Ce régime est déconseillé aux enfants en raison des carences qu'il pourrait provoquer.
    Les femmes enceintes doivent faire preuve de prudence car ses besoins en fer sont plus importants. Elle devra consommer davantage d'œufs ou de coquillages

    Le sommeil du bébé

    Le sommeil permet au bébé de récupérer, de grandir et de développer son cerveau.

    Le nombre d'heures de sommeil par jour

    Un bébé dort beaucoup au cours des premiers mois de sa vie. Ses moments de sommeil sont supérieurs à ceux ou il est éveillé puis le sommeil est de plus en plus court alors que les moments ou il reste éveillés sont de plus en plus longs.
    • Naissance : 18 à 20 heures environ
    • 1 à 3 mois : 18 à 19 heures
    • 4 à 5 mois : 16 à 17 heures : période pendant laquelle les horaires de sommeil deviennent un peu plus stables.
    • 6 à 8 mois : 15 à 16 heures
    • 9 à 12 mois : 14 à 15 heures


    Les siestes au cours de la journée
    • De la naissance à 6 mois : 3 siestes sont souvent nécessaires :une en fin de matinée et deux dans l'après midi
    • De 9 mois à 1 an : la sieste de la fin d'après midi n'est, le plus souvent, plus nécessaire

    Conseils pour qu'un bébé dorme bien

    • Ne pas le laisser dormir le bébé complètement dans le noir la journée ou la nuit en raison des difficultés qu'il éprouve à différencier le jour de la nuit, jusqu'à l'âge de 3 à 4 mois environ : lui allumer une veilleuse par exemple la nuit
    • Ne pas le coucher trop rapidement : lui faire comprendre qu'il va aller se coucher progressivement afin qu'il puisse se préparer à cette idée.
    • Ne pas débuter de jeux pouvant l'exciter et l'énerver avant de le coucher.
    • Eviter les moments d'excitation avant le coucher.
    • Créer un environnement calme et rassurant dans sa chambre
    • Lui laisser le temps de s'endormir en n'étant pas trop pressé car un bébé ne dort pas sur commande. Il a besoin de quelques instants pour se détendre et s'endormir.
    • Eviter de changer de place son berceau, ses jouets, son tapis d'éveil ...
    • Savoir reconnaître le moment où il faut le coucher quand est fatigué, quand il pleure ou qu'il s'agite trop par exemple, quand il baille, se frotte les yeux, pleurniche.
    • Instituer des rituels qui le rassureront et lui permettront de bien s'endormir :
      • Lui donner son doudou
      • Lui chanter une berceuse
      • Lui faire un câlin
      • Jouer avec les mobiles suspendus au dessus de son berceau...
    • Ne pas vérifier tout les quarts d'heure qu'il dort en ouvrant la porte, risquant ainsi de le réveiller s'il s'est endormi.
    • Ne pas venir immédiatement dans sa chambre dès qu'il pleure. Attendre quelques instants afin de vérifier qu'il se rendorme seul.
    • Un bébé pleure souvent quelques instants au cours de son sommeil et se rendort rapidement. Les parents apprennent rapidement à reconnaître les pleurs nécessitant leur intervention. Le bébé se réveille parfois 8 fois par nuit : ces micro réveils durent quelques minutes, de 1 à 10 minutes environ. Le bébé pleure, grogne et se rendort seul. Il ne faut pas intervenir à chaque fois car le bébé ne pourra plus s'endormir seul.
    • Le réveil ne doit pas être trop brutal en laissant les bruits de la maison et la lumière s'installer dans sa chambre.
    • Entre 3 et 6 mois, le bébé n'a plus besoin d'être nourri la nuit : éviter de lui donner à manger à ce moment , sauf si le médecin le conseille.


    Eviter les sirops sédatifs sans avis médical et ne pas le punir en le mettant au lit.



    Les premières semaines, de nombreux médecins conseillent de faire dormir le bébé dans la chambre des parents les premiers jours après le retour à la maison afin qu'il puisse être rassuré.
    Cette situation ne doit pas se prolonger au delà de 6 mois car elle peut provoquer des troubles du sommeil et du comportement chez le bébé.

    Les bébés dont les mamans étaient très stressées ou déprimées au cours de leur grossesse présentent un sommeil de moins bonne qualité ou éprouvent des difficultés à s'endormir.

    Chanter une chanson ou une berceuse

    Chanter une chanson ou une berceuse :
    • Rassure sécurise et apaise le bébé
    • Rend l'enfant plus stable
    • Entretient sa mémoire précoce
    • Prépare au sommeil
    • Permet de mieux vivre la séparation avant de s'endormir
    • Augmentation de la succion



    A lire : « le rôle des berceuses dans le développement psychique du bébé » DR Karine Leydier, Juin 2007

    Comment coucher le bébé ?

    • Il est impératif de coucher le bébé sur le dos car la position sur le ventre augment le risque de mort subite du nourrisson : cette position permet au bébé d'avoir son visage dégagé et respirer à l'air libre sans être gêné.
    • Laisser le visage du bébé bien dégagé
    • Ne pas installer de draps, couvertures, couettes ou oreillers en raison des risques d'étouffement.
    • Eviter les peluches
    • La température de la chambre ne doit pas dépasser 18 à 20 degrés : De nombreux parents pensent toujours qu'une température élevée maintiendra leur enfant en meilleure santé : cette idée fausse peut être à l'origine du développement des allergies provoquées par les acariens (eczéma, bronchiolites, asthme, rhinopharyngites...).En effet, les acariens se multiplient davantage lorsque la température de la chambre est élevée.
    • Ne pas fumer dans sa chambre
    • Prendre un lit à barreau, un matelas ferme adapté aux dimensions.

    Comment effectuer la diversification alimentaire ?



    L'allaitement au sein ou les biberons de lait sont recommandés jusqu'à 6 mois environ. La diversification alimentaire est conseillée à partir de 6 mois et dans certaines situation, un peu plus précocément, à partir de 4 mois. L'introduction progressive d'autres aliments que le lait est conseillée vers l'âge de 6 mois. Le bébé fera progressivement moins de repas : il passera de 6 repas par jour à 5 puis à 4 en augmentant parallèlement les quantités à chaque repas.
    • Pas d'aliment solide avant 6 mois sauf cas particulier
    • Ne pas effectuer trop de changements à la fois, le bébé pourrait ne pas les supporter ; faites un changement à la fois( ne pas lui donner des pommes de terre à la cuillère s'il n'a jamais utilisé une cuillère et jamais mangé de pommes de terre)
      • Nouveau gout
      • Nouvelle forme : solide ou liquide
      • Biberon ou à la cuillère
    • Diversification progressive
    • Donner un nouvel aliment chaque semaine environ
    • Pas de fruits exotiques
    • Donner de la viande avec des légumes
    • Ne donner pas de nouvel aliment la nuit
    • Commencer par des petites quantités puis augmenter régulièrement les quantités.



    Les fruits

    • Ils sont mixés et cuits au début de la diversification.
    • Ils peuvent être consommés écrasés et crus à partir du 10 è ou 11 è mois
    • Ils peuvent se consommer sous la forme de compote
    • Choisir des fruits murs, cuits ou crus, et mixés.
    • Ne pas rajouter de sucre
    • Les petits pots représentent une bonne alternative
    • Préférer : pêches, bananes, poires, fraises.
    • Eviter les fruits exotiques
    • Les introduire l'après midi en complément du biberon ou de la tété puis les donner progressivement crus ou cuits écrasés et sans sucre.


    Le lait : il doit rester la base de l'alimentation du bébé

    • Le bébé doit consommer au minimum 500 ml de lait chaque jour (allaitement ou biberon)
    • Supprimer progressivement une partie de la tété ou du biberon, puis la tété ou le biberon en entier, puis attendre un peu pour supprimer une deuxième tété ou biberon.
    • Lui donner un lait 2 è âge à partir du moment où le bébé fait 1 repas diversifié par jour
    • A 8 mois, le bébé devrait pouvoir prendre 4 repas par jour
    • 2 repas diversifiés
    • 2 tétées ou biberons


    Les féculents

    • Eviter les farines infantiles
    • En donner si le bébé ne mange pas suffisamment
    • Donner de petites quantités
    • Entre 4 et 6 mois, donner une farine 1 er âge sans gluten.
    • Les pommes de terre peuvent être consommées cuites ou à la vapeur, mélangées à une soupe de légumes.
    • Les pates, semoule de blé, pain et biscuits ne seront pas proposés avant 7 mois révolus et en petite quantité.


    Les légumes

    Haricots verts, épinards, blanc de poireau, carottes, courgettes( sans pépins ni la peau)
    • Ils peuvent être cuits à l'eau, à la vapeur et mixés
    • Ne pas rajouter de sel
    • Utiliser une tétine 2 è âge avec une fente élargie
    • Ils peuvent être consommés sous forme de soupe
    • Ils peuvent être consommés en purée dans le biberon
    • Puis donnés à la cuillère et écrasés
    • Ils sont donnés sous la forme de morceaux vers 1 an.
    • Les petits pots peuvent représenter une bonne alternative. Ils sont soumis à des normes très strictes et leurs qualités nutritionnelles sont bonnes.100g d'un petit pot légumes/viande = 15 grammes de viande. *1ère bouillie : riz par exemple


    La viande, le poisson et les oeufs durs

    • Donner un d'entre eux par jour et augmenter progressivement les quantités.
    • Vers 6 à 8 mois : 2 cuillère à café de viande = 2 cuillères à café de poisson=1/4 d'oeuf dur
    • Donner de la viande avec des légumes
    • Eviter la charcuterie exceptée le jambon
    • Eviter les poissons panés
    • L'oeuf peut être introduit vers 8 ou 9 mois environ, après avis du médecin, en commençant par le jaune d'oeuf, avec de petites quantités régulièrement augmentées. Le blanc d'oeuf peut être introduit si le jaune d'oeuf a été bien toléré.
    • 1ère purée : pommes de terre ou carottes
    • Le pain, le riz et la semoule sont introduite vers 8 mois.
    • Eviter les friandises, le miel, le chocolat et le sucre
    • Ne pas saler les petits pots et limiter la quantité de sel
    • Privilégier les préparations faites « maison »


    Les boissons

    • L'eau minérale faiblement minéralisée et pauvre en nitrates demeure la boisson à privilégier
    • Les jus de fruits ne sont pas indispensables
    • Les sodas sont déconseillés
    • 100 à 150 ml d'eau par kilo de poids et par jour
    • Augmenter la quantité en cas de diarrhée, de fièvre, de vomissements..


    selon une enquête TNS-Sofrès/SFAE effectuée en 2005(syndicat français des aliments de l'enfance), plus de 50% des enfants âgés de 13 à 18 mois mangent régulièrement comme des adultes : les frites sont consommées trop précocement, les sodas sont proposés dès le 13 è mois, et le ketchup et la mayonnaise sont proposés dès le 10 è mois.